Twilight, le crépuscule du cinéma

Comme tu le sais si tu as lu les articles précédents, LU va être assistant de langue française dans un collège ou lycée anglais à partir de septembre (d’ailleurs il attend toujours sa putain d’affectation -_-). Ce qui veut dire qu’il va travailler avec des ados… Ca paraît tout con comme ça, mais LU ça lui a quand même fait réaliser qu’il allait faire partie des vieux pour ces gamins, des ringards, de ceux qui ont kiffé Denver le dernier dinosaure tellement fort qu’ils sont en passe de pousser l’identification trop loin.

Qu’à cela ne tienne, LU a décidé de s’adapter à son public, et de partir à la découverte des trucs étranges que kiffent les ados d’aujourd’hui. Genre Twilight.

(Bon en vrai LU se faisait chier, il était en méga déprime de quitter Londres et il n’a pas trouvé Alien sur son site de streaming favori, alors un élan de désespoir l’a poussé à regarder Twilight. Oui, New Moon aussi… Ouais en fait laissons-ça bien au chaud dans la parenthèse et concentrons-nous sur l’excuse première qui était vachement bonne !)

Nous disions donc, LU s’est sacrifié pour le bien collectif.

Ca aurait pu marcher pourtant. LU n’est pas un réfractaire du vampire. Il kiffe les séries cheesy genre The Vampire Diaries (mais pas True Blood parce que Sookie c’est trop une cruche comme on en fait plus). Il kiffe Dracula. Il kiffe Sinistra et Bimbella (toi qui trouve la référence sans googler, LU t’aime).

Bref. Il se trouve que cette fois, ça n’a pas marché. Pourquoi ?

1) Bella. Elle s’appelle Bella quoi. Nan mais lol comme diraient les d’jeuns, genre elle pouvait vraiment pas trouver plus cliché la nana qui a écrit les bouquins ?

Edward le vampire pas beau

2) Edward il est moche. Et ça pour LU, c’est un véritable problème quand il s’agit d’en faire THE mec de la saga. Et en plus il brille de mille diamants au soleil, non mais ils sont sérieux… Il pourrait pas cramer comme tous ses copains vampires ? Awi et aussi, il est tout blanc. Vraiment tout blanc. Genre blanc pire qu’un roux. (LU n’a rien contre les roux hein, il les aime aussi !) Mais alors ça personne ne semble le remarquer. Les nanas à la cantine, elles s’empressent de dire que c’est trop l’intouchable tellement il est beau comme un dieu. Euh… really? o_O

Jacob qui donne parfois envie de faire du détournement de mineur

3) Un mec aux cheveux longs, ça se respecte. LU il a pas du tout kiffé comment cette pétasse de Bella elle a renvoyé bouler Jacob pour aller s’enticher de ce grand haricot d’Edward. Et il a pas du tout kiffé non plus qu’on lui coupe les cheveux dans New Moon. Non mais faudrait voir à pas s’foutre de la gueule du monde hein.

4) Les Cullens’, c’est trop des vampires gentils. Ils invitent Bella pour une petite house party trop choupi, ils préparent même à manger (alors qu’ils mangent pas hein), ils lui font des grands sourires, c’est trop leur pote quoi. Nan mais bouffez-la bordel ! Et quand elle leur demande de la changer en vampire, ils font un vote… Nan mais… Pffffff. -_-

5) Et toi entre un cadavre qui flippe sa mère dès qu’il t’embrasse passionnément genre il va te bouffer et un loup-garou au corps chaud trop choupi qui peut même te servir de chien ou de doudou la nuit, sérieux tu choisirais le cadavre ??

C’est trop pour LU. Trop d’incohérence, trop de gâchis, trop de sainte-nitouche attitude… Il suffit ! Twilight, ça craint. Ca craint tellement que ça te fait même pas déprimer d’être célibataire. Et ça, même la plus nase des comédies romantiques elle y arrive.

Bref, c’est tellement nase que LU ira voir Eclipse au cinéma.

Pour le plaisir de critiquer.

Nah !

(Et Team Jacob powa !!!)

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Sunny June

Woop woop, le soleil est de retour sur la capitale britannique !

C’est le moment pour LU de faire un pré-bilan un peu plus sympa du mois à venir, parce que bon, on crise on crise mais juin c’est aussi :

-> Retrouver ses amis super khoolos de la mort qui tue que LU aime de tout son cœur et encore plus fort tellement ils sont chouettes !

-> Le Hellfest avec sa méga-coupine d’erasmus spirit/virgos’ powa/dream team, woop woop ! (promis LU te racontera)

-> La plage, l’eau trop froide mais on est trop des oufs et on se baigne quand même, l’odeur de crème solaire, les grains de sable qu’on retrouve encore le lendemain dans sa culotte…

-> Commander une blanche en terrasse avec ses lunettes de soleil qui sont de travers tellement c’était les moins chères mais qu’elles sont cool quand même.

-> Retrouver sa ville de cœur de LU qu’il aimera toujours plus que toutes les autres parce que c’est comme ça un point c’est tout.

-> Recevoir son affectation pour 2010/2011 et faire plein de projets dans sa tête de LU.

-> Tuer le temps dans un parc avec un chouette bouquin.

-> Les barbecues qui te font oublier que t’es au régime.

-> Les soirées sans fin où le soleil ne se couche jamais.

-> Les robes d’été et les sandales.

June rules!

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Nation, by Terry Pratchett

Cette nuit, quand LU a reposé Nation, il a fait le vide dans sa tête pour se laisser envahir par la beauté et la gratitude. Il y a eu des larmes et un sourire. Il y a eu un cœur léger le temps de quelques rêves.

Nation, c’est une jolie histoire. Une jolie, jolie histoire.

Nation, c’est des choix qui sont difficiles, mais qui donnent du sens à l’ordre des choses.

Terry Pratchett a ce don magnifique de savoir créer des mondes parallèles qui donnent envie de croire qu’on peut faire naître la beauté dans le nôtre aussi. Qu’on peut faire des choix qui y donnent du sens.

Et si tu as du temps, LU te propose d’aller faire un tour sur le site super cool de l’auteur en cliquant ici.

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June Gloom

Ayé, juin.

LU il savait bien depuis septembre que le mois de juin allait être carrément gloomy. Mais bon, il y a savoir, et il y a faire l’expérience de.

Juin, c’est d’abord quitter Londres. Le 8. Et ça, ça fait bizarre. Pour LU ça n’est pas juste quitter une ville. C’est quitter des gens qu’il aime, et c’est quitter la sensation d’être ici maintenant avec ces personnes-là. Bref, ça fait beaucoup de ‘quitter’ tout ça, un peu trop à son goût.

Juin, c’est aussi la putain d’attente de l’affectation. LU sera assistant de Français Langue Etrangère dans un collège/lycée en Grande-Bretagne à partir de septembre prochain, sauf qu’il attend toujours le joli mail qui lui dira où. Et là il pète grave son câble parce que d’autres ont reçu le mail avant lui et que c’est trop pas juste.

Juin, c’est toutes les démarches chiantes qu’on n’a pas envie de faire. Remplir la paperasse Erasmus, envoyer des CV et des lettres de motivation partout pour avoir un putain de job d’été parce que merde une année à Londres ça bouffe des thunes, chercher un appart, faire des plans rocambolesques pour ne pas passer l’été en cambrousse avec les viocs, se renseigner sur 36 000 trucs tout en écoutant LU sa mère poser des questions inutiles (ou utiles mais que LU n’est pas d’humeur à entendre)…

Juin, ça a en plus été le retour de la femme de ménage que LU n’aime pas. D’une parce qu’elle ne fait pas le ménage, de deux parce qu’elle laisse couler le robinet d’eau, de trois parce qu’elle se marmonne des trucs à elle-même, de quatre parce qu’elle chantonne, de cinq parce qu’elle utilise le torchon à vaisselle de LU (toujours traité avec amour) pour nettoyer les surfaces, de six… Bref.

Et en plus de ça, juin c’est le printemps qui se fout de ta gueule en te balançant du 15°C avec de la pluie et des nuages.

June sucks.

(Bon en fait ya aussi plein de trucs cool en juin. Mais aujourd’hui LU a décidé d’être gloomy alors il t’en parlera une prochaine fois si ça t’intéresse.)

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LU sa mère

LU n’aime pas qu’on le fasse culpabiliser. D’abord parce qu’il y arrive très bien tout seul. Ensuite parce que s’il a décidé de ne pas le faire c’est parce qu’il a ses raisons (genre qu’il est pas d’humeur, qu’il a la flemme de réfléchir vite, qu’il a envie d’être joyeux, toussa toussa…).

Mais dans sa lutte anti-culpabilisation, LU a un ennemi de taille : LU sa mère.

LU a un problème. Il est le dernier d’une famille de trois enfants. Celui qui ne grandit pas. Celui qui ne comprend pas. Celui à qui on sourit avec bienveillance en se disant “il faut que jeunesse se passe”. Celui qu’on fait chier jusqu’à la fin pour qu’il reste à la maison. Celui dont on voudrait diriger la vie jusqu’à ce qu’il soit adulte, et comme on considère que ça n’arrivera jamais, ben jusqu’à la mort quoi. Celui à qui on fait des commentaires désobligeants qu’on ne ferait pas aux deux aînés, parce que eux sont rentrés dans la routine qu’on a voulu pour eux, eux c’est des vrais adultes (genre, ils ont surtout été plus rapides à se casser).

Ben LU il dit fuck, et pour une fois il le dit en toutes lettres. LU ce sera toujours quelqu’un qui part. LU ce sera pas quelqu’un qui achètera une jolie maison à la campagne, se mariera avec un mec par défaut et fera des enfants qu’il élèvera bien pour les regarder devenir ingrats et lui cracher à la gueule ensuite. LU n’a pas l’intention de vivre la vie de quelqu’un d’autre pour quelqu’un d’autre.

Sauf que LU sa mère, ben elle a décidé de faire chier sa conscience tellement qu’elle est belle parfois. L’air de rien elle lui envoie des petits mails qui disent oh combien c’est dur la vie quand les enfants sont loin, oh combien ça pince le petit coeur quand elle parle avec les voisins dont les enfants vivent à côté, oh combien c’est triste de ne pas voir grandir ses petits-enfants au jour le jour, oh combien la maison est vide sans LU, oh combien elle a hâte qu’il revienne, oh combien ce serait chouette qu’il partage leur vie dans la campagne profonde cet été tellement que c’est épanouissant de débaucher de l’usine pour s’asseoir devant la TV et se faire chier comme un rat mort.

Ben ça a marché. LU il a presque culpabilisé. C’est fou le pouvoir qu’elle a LU sa mère. Pendant 5 minutes il s’est dit qu’il n’était qu’une putain sans cœur de faire ça à ses parents. Ses parents qui l’ont si bien élevé, en bon catholique, en bon futur époux et parent, en bon LU qui donnera à boire à ses géniteurs à la paille quand ils ne pourront plus tenir leur verre. Wait a minute… “sans cœur de faire ça à ses parents”… Mais faire quoi ? Être suffisamment autonome pour se débrouiller dans la vie ? Être heureux ? N’est-ce pourtant pas le but ultime de l’éducation d’un bon parent ?

LU est athée. Fonder une famille, il s’en bat les oreilles. Et s’il y a bien une chose dont il est sûr, c’est que le jour où ses parents auront besoin d’une paille, il sera loin. Mais LU leur offre le plus beau des cadeaux. LU sera heureux et autonome. Il saura se dépatouiller dans une situation de merde et aura toujours un plan B dans son paquet de petits beurre. LU sa mère n’aura pas à s’inquiéter du sort de son LU dans ses vieux jours, même s’il est loin.

LU se cherche des excuses pour éviter de culpabiliser ? Osef, tant qu’elles sont bonnes.

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Saw surprised!

LU kiffe les films d’horreur. Quand ils sont mauvais, ça le fait rire. Quand ils sont bons, il est fasciné par l’impact délectable qu’ils ont sur ses nerfs.

LU kiffe les films gore, encore plus avec des geysers irréalistes qui envoient plus de  sang qu’il n’y en a dans le corps humain.

LU croit parfois ce qu’on lui dit. Genre on lui avait dit que Saw était un film d’horreur gore et que beurk c’était dégueu et que waw il y avait trop de suspense et de tension, blablabla…

WHAT THE F**K?

LU a aimé Saw, mais s’est un peu ennuyé. Il a trouvé pénible d’attendre 1h15 avant que le type se décide à se scier le pied, et même qu’on voyait rien du tout. A aucun moment il n’a senti son cœur battre plus vite. A aucun moment il ne s’est senti vraiment pris dans le suspense. Et puis LU a une tendance terrible à essayer de deviner à l’avance ce qui va se passer, et quand le film est moyen, il y arrive et ça le saoule.

Et pourtant, LU a aimé Saw.

Il faut savoir que pour LU, ce qui compte le plus, c’est les fins. On peut lui mettre devant les yeux un film du feu de Dieu, s’il n’aime pas la fin, il gardera un avis très mitigé. Et ça, c’est la force de Saw. La fin, elle déchire. Il n’y a pas un seul moment où LU aurait pu deviner le retournement de situation qui l’attendait. Et ça, il a kiffé. Vraiment kiffé. Il était tout en joie pendant ces dernières minutes où toutes ses convictions ont été piétinées, où son cerveau a refait tout le film pour trouver les indices qu’il avait manqués.

L’erreur de LU, ça a été de mettre Saw dans la case horreur-gore avant même de le voir. Si c’est ce que vous cherchez, LU déconseille. En fait, Saw c’est plutôt une sorte de drame psychologique. Et encore… De toutes façons, LU n’a jamais été très doué pour mettre les choses dans des cases.

Bref. LU te conseille de le regarder, par curiosité. Si tu aimes, tu auras peut-être envie d’aller plus loin comme lui, et tu regarderas Saw II qui est bien meilleur. Pour le reste, LU t’en dira plus quand il aura vu la suite. =)

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Barney Stinson ou le rêve d’un LU

Cette nuit LU a fait un rêve des plus étranges. Ca avait l’air tellement réel ! Et pourtant, plusieurs choses auraient dû lui mettre la puce à l’oreille :

-> LU campait dans un endroit inconnu avec des gens inconnus qui apparemment étaient ses potes.

-> Il campait pour ne pas rater la tournée de How I Met Your Mother. Car apparemment dans le monde des rêves de LU, les acteurs de séries font des tournées, comme les groupes de musique.

-> Après le show, Barney Stinson a crié “Drink Lager!”.

-> Il ne portait pas de costard.

-> Il a rejoint LU à son campement et ils ont papoté pendant une bonne demi-heure, pendant laquelle Barney a dit à LU qu’il n’était jamais allé aux Etats-Unis.

-> Barney a fait un hug à LU avant de lui souhaiter un bon été et de s’en aller.

-> Après son départ, Ted Mosby est apparu. Il faisait des choses étranges sur un banc qui furent suivies d’un striptease non-intégral et d’une sorte de tour de magie qui lui faisait récupérer ses vêtements en passant par une trappe.

On n’est jamais trop loopy quand on est un LU !

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Prince of Persia

Cet article aurait pu s’intituler ‘Comment occuper un jour de pluie’ ou ‘Comment niquer £6 -soit quand même l’équivalent de 15 paquets de noodles- pour voir une daube’, mais LU s’est dit que pour un titre, c’était bien de rester objectif.

Toujours est-il qu’après son petit après-midi sympathique au Tate Britain, LU s’est dit qu’il irait bien gaspiller la thune qu’il n’a pas au cinéma. Et puis zut, après avoir regardé de la peinture pendant 3h, il avait bien mérité de poser son cerveau. Il s’est donc dirigé avec entrain (oui oui toujours) vers le cinéma. Il était 18h20. LU s’est alors trouvé devant le choix suivant :

-> Robin Hood – 20h50

-> Sex and the City 2 – 19h30, 21h10

-> Prince of Persia – 18h30, 21h10

-> Streetdance 3D – 19h00

Bon, déjà il faut bien avouer que ça commençait pas mal, on lui laissait le choix entre quatre daubes (oui LU sait qu’il ne faut pas juger avant d’avoir vu, mais il le fait quand même, et il s’en fout, mouahahahah !). Du coup il s’est dit, entre voir une daube tout de suite ou attendre pour voir une daube, ben autant voir une daube tout de suite quoi. Et puis, nostalgie du vieux jeu PC aidant (oui, LU a joué à Prince of Persia dans ses jeunes années, et même qu’il kiffait le bruit quand il se faisait empaler), il a finalement pris place dans la salle 3 pour voir Prince of Persia – The Sands of Time.

*ATTENTION SPOILER*

LU t’épargne le résumé de l’histoire, car il pense que tu es assez grand pour aller le lire toi-même sur allociné si cela t’intéresse vraiment (mais comme il est gentil et qu’il n’aime pas te voir perdre ton temps, il t’a quand même mis un lien tout choupi). Maintenant, voilà ce qu’il faut savoir :

-> L’actrice principale est une brunette toujours habillée en blanc (parce que c’est quand même carrément plus cool quand elle doit sauter dans l’eau) qui a sérieusement abusé sur la terracotta pour les besoins du film. D’ailleurs elle est toujours parfaitement poudrée, même après des jours en plein désert. En plus d’une grande capacité à se faire passer pour une cruche, elle a la chance d’avoir une voix de sainte-nitouche des plus irritantes, sans nul doute un atout au moment du casting.

Gemma Arterton aka Terracotta tombe dans l'eau toute en grâce.

-> L’acteur principal (qui apparemment a fait d’autres films dans sa carrière, hum…), aka THE Prince of Persia, est un brun musclé qui a toujours une barbe de trois jours mais qui s’épile le torse à la tondeuse l’air de rien pour ne pas choquer les damoiselles en manque de corps prépubaires. Il est tolérable car il a les cheveux mi-longs, et bien que LU soit un biscuit, il est quand même emprisonné dans un corps de femme, donc ça compte. Sa spécialité semble être THE petit sourire en coin qui veut dire à Terracotta qu’il la sauterait bien si le film n’était pas seulement interdit aux moins de 12 ans. Il peut marcher sur les murs, tuer plein de gens armés à main nue et s’appuyer de tout son poids sur une flèche sans qu’elle ne se casse.

Jake Gyllenhaal, aka the Prince of Persia (notez le travail du poil)

-> Il y a un gros méchant avec des yeux bizarres qui kiffe grave les serpents. A côté Voldemort peut aller se rhabiller.

-> Terracotta et Prince ne s’embrassent pas avant 1h30, et en plus elle oublie.

-> Il n’y a pas de sang.

-> Il n’y a pas de sexe.

-> Il y a une méga happy end qui fait ressusciter les gentils morts et tue les méchants. Pire, une promesse de mariage.

LU voulait poser son cerveau. Ben comme dirait Dora, c’est gagné !

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Il lui fait Turner la tête…

Info contexte : LU a beau être un biscuit nantais, il n’en a pas moins l’âme d’un pigeon voyageur. En septembre dernier, il a donc décidé de s’envoler en train vers Londres pour y faire sa dernière année de licence (car pour être un bon LU de nos jours, il faut savoir parler Anglais, c’est bien connu). The following takes place between 1:00pm and 5:30pm, on the day of the Summerball. Events occur in real time. (LU soigne son addiction à 24, mais c’est difficile.)

Donc aujourd’hui, c’est le Summerball. Tellement ‘summer’ qu’on est au printemps et qu’il pleut, autant bien faire les choses après tout. Mais LU étant heureusement en rade de thune, il n’a pas pu s’offrir le précieux ticket à £50 qui lui aurait ouvert les portes de concerts à chier géniaux en compagnie d’Anglais ivres morts géniaux en robe de princesse et costard 007. Qu’à cela ne tienne, LU a toujours un plan B dans son sac !

LU kiffe bien la peinture, mais à petite dose. Il aime bien se balader dans des galeries d’art avec des jolis tableaux et se dire “oh c’est joli !”, mais la plupart du temps il se contente de les regarder avec un air perplexe en se demandant ce que les gens peuvent bien y voir. Alors LU a pris son courage à deux mains et s’est dirigé avec entrain vers le Tate Britain. Et c’est alors que…

LU n’a pas tout de suite compris ce qui lui arrivait. Il s’est dirigé instinctivement vers les salles dédiées au peintre William Turner. Et là, dans la salle T1, un phénomène incroyable s’est produit : LU a lu un panneau. LU n’aime pas lire les panneaux. LU ne lit jamais les panneaux. Sauf cette fois… La vérité c’est que, sans trop comprendre comment, il avait déjà pressenti que cette visite allait lui plaire. Et de ce premier panneau est née une histoire d’amour grandiose, celle d’un LU et d’un génie (personne n’a dit qu’elle devait être réciproque après tout…).

LU ne sait pas trop expliquer pourquoi il a tant aimé ces tableaux. Leurs couleurs, la lumière que le peintre a su leur donner, l’impression de chaos qu’il a su transmettre, sa manière de peindre les vagues et le ciel… Tout ça l’a touché, tout ça lui a parlé à l’intérieur, tout ça il semblait pouvoir le comprendre et l’apprécier. Enfin il pouvait comprendre ces gens qui regardent des tableaux avec un intérêt sincère, qui peuvent même s’asseoir pendant des heures à les contempler. Car le temps de quelques heures, LU a été l’un d’entre eux.

Et parce que ça a été un grand moment pour lui, LU a envie de partager tout ça avec toi. C’est pourquoi il a préparé une mini-gallerie de ses tableaux préférés du jour :

Fishermen at Sea, exhibited 1796

Apollo and Python, exhibited 1811

The Eruption of the Souffrier Mountains, exhibited 1815

The Decline of the Carthaginian Empire, exhibited 1817

The Field of Waterloo, exhibited 1818

Toutefois n’oublie pas : la peinture est à consommer avec modération, sans quoi elle peut avoir des conséquences néfastes sur la santé. Et ça, LU l’a bien compris quand il s’est retrouvé dans une salle de cinéma pour regarder Prince of Persia à la fin de la journée…

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